Vendre un scénario: votre projet est-il au niveau? (Quiz)

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Bonjour à tous. Comment vendre un scénario et trouver un producteur ? Cette question revient régulièrement dans la hotline de ce blog (dont le formulaire se trouve dans l’onglet à droite), et il n’est pas rare que des jeunes scénaristes me confient leur découragement face aux refus des producteurs qu’ils ont démarchés.


Pour trouver le bon partenaire, je leur conseillerais de commencer par évaluer objectivement les forces et les faiblesses de leur projet, en se mettant si possible dans la peau du producteur. (Vous seriez étonnés du nombre d’auteurs qui proposent un projet à 50 millions d’euros en guise de premier film…)

Test du créateur de la série Un village français.


Les deux guests de cette semaine, Frédéric Krivine, le créateur de la série Un village français, et Yves Lavandier, dont j’ai déjà conseillé la méthode de scénario — voir : Truby, Robert McKee, Linda Seger etc. : quelle méthode scénario choisir ? [bibliographie] –, ont conçu un test absolument génial pour vous aider à prendre du recul sur votre travail.
Bon quizz !
Pour y accéder, il vous suffit de vous rendre sur la page Facebook de High concept.
Rappel : durant les vacances, vous trouverez chaque semaine sur cette page Facebook des comptes rendus de formations scénario ou de master classes que j’ai suivies auprès de scénaristes VIP (voir la précédente master class Fiction française : pourquoi la série américaine nous ridiculise ?).
Si vous souhaitez être informé quand de nouvelles formations de guests sont mises en ligne, cliquez sur l’icone  » j’aime  » (qui se trouve à la droite du titre de la page). Vous recevrez alors sur votre mur Facebook toutes les informations, y compris les questions / réponses de la hotline scénario de ce blog, en temps réel.

Le prochain tutoriel vidéo portera sur la technique du milking. En attendant, je vous souhaite d’excellentes vacances !

3 comm. sur « Vendre un scénario: votre projet est-il au niveau? (Quiz) »

  1. thierry écrit le 20 avril 2011 à 12:17

    salut!
    Je viens de faire un p'tit tour sur votre FB. C'est amusant de voir que certains pense encore pouvoir placer un projet de série a un producteur, juste par contact téléphonique ou web.
    Il faudrait leur rappeler qu'ils ont une chance sur deux millions pour cela se produise.
    En ces temps de crise et de restriction, chacun cherche a garder son emploi, et un nouveau projet signifie qu'il va prendre le râtelier de quelqu'un déjà en place.
    (et qui y tient… a sa place, on le comprend 😉
    Donc, a moins d'avoir un lien personnel avec ces décideurs, mais qui dépendent de toute façons des diffuseurs, leur papier a plus de chance d'envelopper du poisson, ou de nourrir la corbeille de l'ordi.
    Oui, je sais, je ne suis pas super optimiste et encourageant, mais je regarde juste ce qui se passe autour de moi depuis quinze ans et l'avenir n'est pas folichon….
    Bon boulot, néanmoins, et bonne vacances a vous:)

  2. Cédric Salmon écrit le 26 avril 2011 à 18:33

    Bonsoir Thierry,
    Merci de prendre le temps de commenter ce blog. Quand on débute dans le métier, vous conviendrez qu'il faut bien commencer quelque part. AMHA, une bonne stratégie consiste à contacter les directeurs littéraires par téléphone (pour comprendre les lignes éditoriales des sociétés de prod, afin d'envoyer les bons projets aux bonnes personnes.) Sans cooptation, il est certes plus compliqué d'être lu, et les concepts doivent être franchement innovants pour sortir du lot… mais les dir. litt. n'ont aucun intérêt à laisser passer un bon projet. (Que voulez-vous dire par "un nouveau projet va prendre le râtelier de quelqu'un" ?)
    Bien à vous.

  3. thierry écrit le 27 avril 2011 à 22:02

    bonsoir.
    vous avez raison.
    Mais en France, l'un des principaux problèmes viens du nombre limité de chaines, passons sur celle de la tnt, qui préfèrent investir a peu de frais sur de la realtv.(et qui, selon moi, a failli couler la création tv)
    Il reste quelques chaines, avec quelques créneaux et tranches de diffusion.
    Je connais quelques prods qui vivent (parfois survivent) grâce a une ou deux commande par an de leur chaine favorite, qui leur fait confiance (c'est l'un des facteurs majeur) pour leur livrer ce dont il ont exactement besoin pour remplir la grille.
    Les espaces sont limités, les projets pas si nombreux ou variés que cela, et je ne parle pas des centaines d'heures de programmes qui dorment dans les placards, et qui se seront jamais diffusé, (mais qui pourrait faire les beaux jours des chaines de la tnt, qui cherchent a remplir leur cotas et leur cases a peu de frais et qui permettrait a certains auteurs de toucher enfin un peu de sous de leur travail, une telle mésaventure vous est-elle déjà arrivé?)
    Bref, les places sont chères et chaque nouveau venu dans ce petit cercle d'amis risque de déséquilibrer une balance bien fragile de certains créateurs de programmes. Il prend forcement le râtelier de quelqu'un… 🙂
    Certes, je gravite plus dans le secteur cinématographique que télévisuel, et vous avez surement vécu et vu bien plus de chose que moi en ce domaine, mais c'est un facteur qui commence a peser dans les choix,… continuons a commander a "machin", que je connais bien, plutôt qu'a "truc" que je connais pas et qui donc représente un risque potentiel.
    Le dit "machin" ayant tout intérêt a garder ses commandes, et a ne pas les laisser échapper a "truc".
    Sur une série sur laquelle j'ai bossé l'an dernier, la prod a essayé par tout les moyens d'obtenir la commande d'une saison2 avant la dif de la saison1, ils y seraient surement parvenus si le dirigeant de la dites chaine n'avait pas eu la mauvaise idée de céder sa place a un autre!
    La garantie d'une commande, en ces temps difficiles, ca devient un facteur important, mine de rien..
    je suis un peu long, désolé.
    bye!

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