Le syndrome de la fiction française: des low concepts centrés sur les femmes

Sujet(s) abordé(s) :

En lisant certains pitchs récents de séries télé françaises, j’ai été frappée par leur ressemblance autour d’une bannière commune : des dramas centrés sur des femmes dans tous les formats (des unitaires, des mini-séries de 52′ ou de 90′, des fictions jeunesse en 26′ et même des soaps).


Remarque : dire d’un projet qu’il est un low concept n’est pas un jugement de valeur ! Ce qui compte toujours au final, c’est l’EXÉCUTION : beaucoup de high concept sont mauvais et inversement, des low concepts peuvent donner lieu à de véritables chefs d’oeuvre.
Je vous laisse juge en faisant un rapide récap des projets et des audiences qu’ils ont récoltées :

Katz, une série en 6 x 52′ sur une famille dysfonctionnelle (très à la mode en ce moment). Une famille très accueillante très étouffante aussi, dont on aime la chaleur et le réconfort, dont il faut savoir s’évader pour trouver l’oxygène indispensable à son émancipation, à sa survie. Entrer chez les Katz, c’est ce que Lisette va tenter de faire par « effraction » et demander par des voies assez peu orthodoxes à être adoptée. Pour compenser un pitch peu original en l’état, le casting est à l’inverse bourré de stars. Julie Depardieu jouera le rôle de Théa Katz et Serge Hazanavicius, celui de Leny Katz, tandis que Catherine Jacob interprétera Lisette, celle qui veut à tout prix être « adoptée » par les Katz.

  • VERDICT : DÉCEPTION POUR FRANCE 2 – diffusée en 2013, la série a perdu plus d’un million de télespectateurs entre le début et la fin de la diffusion, pour finir à 2,2 M de téléspectateurs à 10% de pda. (fiction proposée et dirigée par l’actrice par Thalia Rebinsky aidée d’Alain Robillard (Les Bleus, premiers pas dans la police, Le Monsieur d’en face, Quai n°1) ; produite par Ego Productions (Doc Martin, Tiger Lily).

Mortel été : un téléfilm pour France 2 qui raconte l’histoire de Julie (Aïssa Maïga), la trentaine, qui a secrètement décidé de quitter son mari, Simon (Bruno Solo), pour suivre Louis, l’un de ses amants au Chili. Seulement, à l’heure du rendez-vous, personne ne vient chercher Julie (Louis vient de se faire abattre). Mais quand un autre de ses amants est retrouvé mort asphyxié chez lui, après une soirée passée en sa compagnie, Julie se retrouve alors seule à enquêter pour dénouer l’étau autour d’elle.

  • VERDICT : GROS SUCCÈS POUR FRANCE 2. Le téléfilm signé Denis Malleval a séduit en moyenne 4.11 millions de téléspectateurs. En atteignant 15.9% de part de marché auprès de l’ensemble du public, Mortel été a permis à France 2 de prendre la deuxième place du tableau final. Il s’agit de la meilleure audience pour un téléfilm unitaire diffusé le mercredi soir en 2013.

Vue sur mer : un des deux projets de soap de TF1 après le semi-échec de Seconde chance qui suit Sophie Gasselin, une mère de famille qui afin de remédier à la déscolarisation de son fils, amène sa famille à quitter Lille pour prendre un nouveau départ sur Montpellier. Quitte à ce que son mari fasse la navette chaque semaine. Ils y croiseront le chemin d’Aïsa Mala, une jolie métisse fraichement débarquée au quartier Beau Soleil et engagée à l’Hôtel Méditerranée, tenu par les Delcourt, dans l’espoir de retrouver le meurtrier des parents…

  • Projet annulé

Emma Shine : une série événementielle développée pour NRJ 12 dans laquelle deux amies quittent Tours pour Paris. L’une cherche à retrouver son frère qui a fui la famille, quand l’autre veut devenir chanteuse.

  • N’a pas encore trouvé son diffuseur. Potentiellement sur la TNT – à suivre.

Antigone 34 : série créée par Brice Homs et Alexis Nolent, lancée fin mars 2012, met en scène une femme flic, Léa Hyppolite, dans un commissariat de Montpellier. Le concept ne tient que sur le personnage principal et l’arène (Antigone est un quartier de Montpellier où se trouve le commissariat). À souligner, la chaîne a misé sur une inconnue, Anne Le Nen, pour jouer l’héroïne.

  • VERDICT : UN GROS FLOP POUR FRANCE 2 -la série a rassemblé en moyenne 2,9 M de téléspectateurs pour 11,6% de pdm avec une courbe d’audience générale en chute libre depuis le premier prime. La chaîne vient de trancher, il n’y aura pas de deuxième saison. Conçue au départ pour attirer un public jeune, Antigone 34 a pu compter sur une moyenne d’âge de 61 ans. À méditer.

La nouvelle Maud : la belle Maud revient dans son village natal, Aubeterre, pour reprendre le café de son petit frère, Etienne, récemment décédé, qu’il tenait sur la place du village… Habituée du scandale, sure qu’elle va en créer un autre quand les villageois apprendront que Maud est aujourd’hui stripteaseuse à Pigalle.

  • VERDICT : PAS TERRIBLE POUR FRANCE 3 -une moyenne de 2,36 millions de téléspectateurs (10,6% de pda) pour le premier prime puis 2,2 millions (10,3% de pda) pour le second. Y-aura-t-il une troisième saison ? Là aussi, ce ne sera pas vraiment grâce aux audiences…pour mémoire, la première diffusion, en juin 2010 sur France 3, avait permis à la chaîne de récolter une moyenne d’audience de 2,6 millions pour 14.6% de part de marché.

Vive la Colo : une série en 6×52′ qui raconte les aventures de la belle Morgane (Virginie Hocq), 35 ans, tout juste séparée de son compagnon, qui vient à la rescousse de son père, directeur charismatique mais bougon d’une colonie de vacances et de Charlotte de Turckeim, son intendante. Entre les bêtises toujours plus énormes de ces pré-ados enragés, des monos totalement dépassés, un premier amour retrouvé (Julien Boisselier) et le retour de son ex (Titoff), les vacances de cette héroïne s’annoncent explosives.

  • VERDICT : SUCCÈS POUR TF1 -la première saison (6 épisodes) a rassemblé 6,3 millions de téléspectateurs avec une part d’audience de 25%, 27% sur les ménagères, 36% sur les enfants de 4-14 ans et 32% sur les individus de 15-24 ans (Médiamat). La deuxième saison est sur les rails !
  • La saison 2 de Vive la colo ! n’a pas réalisé les audiences espérées. D’une moyenne de 6,3 millions de téléspectateurs en saison 1, la série a perdu près de 2 millions de fidèles, détrônant TF1 au profit de France 2.
  • M’est d’avis qu’il n’y aura pas de saison 3. Notez que les low concepts sont plus fragiles sur la durée. Passée la découverte, le manque d’entrain de la mécanique dramatique (qui ne repose que sur les personnages) se fait sentir.

La smala s’en mêle, cf. mon billet dédié : Michèle Bernier est Isabelle, une mère de famille bourgeoise, quittée par son mari le jour de leur vingt-cinquième anniversaire de mariage qui doit gérer le quotidien survolté de sa famille monoparentale composée de quatre enfants dont trois adoptés (la smala). Alors qu’elle n’a jamais travaillé de sa vie, elle accepte un emploi dans les pompes funèbres…

  • VERDICT : UN CARTON POUR F2 pour le premier épisode diffusé en avril 2012 avec près de 6 millions de téléspectateurs (22,3 % de pda) et un record d’audience pour une fiction de la chaîne, toutes cases confondues, depuis avril 2008.
  • Le deuxième épisode, diffusé en octobre 2012, a réuni 4,4 M de téléspectateurs soit 16,9% de part d’audience.

  • Le troisième épisode, diffusé en février 2013, a rassemblé quatre millions de personnes (16,1% de partd’audience).
  • Un quatrième épisode est d’ores et déjà programmé malgré la chute sensible des audiences. Le même phénomène d’érosion des audiences se poursuit pour un concept qui a du mal à se renouveler…

Victoire Bonnot : une série en 90′ centrée autour de Valérie Damidot alias Victoire Bonnot une C.P.E. (qui va devenir assistante sociale l’année prochaine) au caractère bien trempé qui a ses méthodes bien à elle pour gérer les crises de ses lycéens et leurs familles.

  • VERDICT : SUCCÈS POUR M6 -l’unitaire intitulé « Un enfant sur les bras » diffusé en avril 2012 a attiré 3,09 millions de téléspectateurs, pour 12% de pda, dont 17.7% auprès des ménagères de moins de 50 ans. Il permet à M6 d’arriver sur la 2e marche du podium ex-aequo avec France 3. Il y a fort à parier que Victoire sera de nouveau présente à l’antenne en 2012 et 2013.
  • Le dernier épisode diffusé en septembre 2012 a été en nette moins bonne position : Partir n’a rassemblé que 2,3 M de personnes soit 9,2% de pda.

  • La série s’arrête a priori là après 6 épisodes.

Working girls : une série en format court prévue sur Canal+ en avril qui voit le monde du travail par des employées un peu particulières d’une PME sous tension. C’est une série trash où les stéréotypes sont poussés à l’extrême, centrée sur six personnages féminins stéréotypés de La DRH nympho, à la cadre psycho-rigide en passant par la mère de famille overbookée ou encore les 2 standardistes hystéros et la chef du marketing ultradéprimée et qui portent chacune un épisode centré sur une journée au bureau.

  • VERDICT : UN CARTON POUR CANAL -lancée en avril 2012, les audiences de la série ont atteint 15% de part de marché auprès des abonnés. Il s’agit de la meilleure performance historique en seconde partie de soirée pour une série maison.

Talons aiguilles et bottes de pailles : 26×26′ fiction jeunesse daytime de France 2 qui raconte l’histoire de quatre jeunes femmes qui héritent d’une ferme alors que tout les sépare. Elles doivent y travailler au moins deux ans pour en hériter tandis qu’elles seront perturbées par de beaux agriculteurs qui viendront semer la zizanie entre elles…

  • VERDICT : À LA LIMITE DE L’ACCIDENT INDUSTRIEL. Lancée en juillet 2012 avec seulement 300 000 téléspectateurs pour 7,3 % de part de marché, la série n’a pas rencontré son public et a rassemblé en moyenne quelques 230 000 fidèles (environ 5% du public).
  • La série n’a pas été reconduite.

Lignes de vie : nouveau soap de France 2 après l’échec de Cinq soeurs qui suivra les aventures de deux amies d’enfance, Chloé et Justine, l’une, ambitieuse journaliste célibataire, l’autre, femme au foyer épanouie qui voient leur vie basculer avec la réapparition de leur amour de jeunesse.

  • VERDICT : UN FLOP. Depuis juillet 2012, les audiences de la série stagnent à environ 400 000 curieux pour 9% de part de marché.
  • La série n’a pas été renouvelée.

Il faut marier maman (en tournage) : un téléfilm pour France 3 qui met en scène Dany (Michèle Bernier), dentiste stricte de 50 ans. Sa voie était tracée, jusqu’à ce que son mari l’abandonne pour une fille de quinze ans de moins qu’elle. C’est là que son unique fille, Alix, rentre de son école hôtelière en Suisse pour soutenir sa mère dans cette phase de dépression. Très vite, Dany va se reprendre et rencontrer un nouvel homme, aux antipodes de son ex-mari (plus jeune, artiste et sans le sou). Pas de quoi rassurer sa fille qui, quand elle va l’apprendre, ne va pas comprendre. Quel est l’avenir de cette relation avec un saltimbanque ? Dany va devoir gérer ce dilemme, tandis qu’Alix n’aura qu’une idée en tête : trouver un mari « convenable » à sa mère.

  • VERDICT : SUCCÈS POUR FRANCE 3 -La chaîne publique a réuni 4.36 Mde Français pour 16.3% de pda. France 3 a alors été la deuxième chaîne la plus regardée en prime-time, derrière TF1.

CONCLUSION : à première vue, il semblerait que ce positionnement ne fonctionne qu’avec une STAR (excepté pour Canal qui a trouvé un ton parodique qui lui est propre). France 2 et France 3, prenez en de la graine ! En effet, la faible attractivité du concept est compensée par la forte attractivité de la star, valable surotut pour les TÉLÉFILMS. CQFD : cela marche aussi en série mais mieux vaut une structure policière pour garantir la mécanique dramatique cf. le florilège de série à femmes connues type Joséphine, Diane femme flic, Interpol, Julie Lescaut, Femmes d’honneur, Victoire Bonnot…. D’ailleurs, quand France 2 s’y met avec Michèle Bernier, ça marche aussi ! Et quand on met des hommes connus à la place, ça marche pareil !

Qu’en pensez-vous ? Pour plus de détails : voir le cours Le high concept, ou Comment vendre son premier scénario à un producteur, pour comprendre la différence entre un low et un high concept.

7 comm. sur « Le syndrome de la fiction française: des low concepts centrés sur les femmes »

  1. Pierre-Antoine Favre écrit le 9 août 2012 à 20:24

    "Il semblerait que ce positionnement ne fonctionne qu'avec une STAR" : le propre d'un bon positionnement ne serait-il pas justement de pouvoir fonctionner aussi sans une star (cf. Working girls sur Canal+) ? Ce n'est sans doute pas toujours le positionnement qui est en cause, mais bien souvent la qualité du traitement, "l'exécution" pour reprendre votre expression. Laquelle n'est pas moins importante dans le cas d'un low concept (peu différenciant) que dans celui d'un high concept.

    Reste que lorsque les risques liés à l'écriture ne sont pas maîtrisés en raison d'un sous-investissement, il faut rattraper le coup en faisant appel à une star. Ironie du sort : c'est bien souvent avec l'argument qu'une part importante des ressources du projet devra être affectée à celle-ci que des producteurs refusent de consacrer plus de moyens à l'écriture…

    Sinon, pour revenir à la liste des échecs et des succès : certains échecs n'auraient pas été empêchés par la présence d'une star ; à l'inverse, les succès reposent aussi sur une qualité d'écriture (heureusement !) et un concept bien calibré (à défaut d'être "high"…).

  2. Anonyme 007 écrit le 9 août 2012 à 21:58

    A la lecture des pitchs ci-dessus, le seul qui me remue une oreille est celui de "La nouvelle Maud". Sur le papier, l'effet de contraste promis et la confrontation entre deux univers radicalement différents (rural cloisonné versus urbain sulfureux) paraît intéressant et potentiellement riche…mais vu la gamelle d'audience, est-ce l'exécution qui a pêché? Le casting, le jeu et le charisme (ou pas) des acteurs? La densité et la qualité d'écriture des épisodes? Pas vu…

    Pour le reste, on retrouve globalement pour les chaînes mainstream les réflexes souvent évoqués par les responsables de chaînes en itv: un supposé miroir de la vraie vie des vrais gens, avec un peu de suspens quand même (il ne s'agirait pas qu'ils s'endorment tout de suite): quelques meurtres ou disparitions mystérieuses, enquêtes, etc. Une fois encore, sur le papier, ca paraît terriblement convenu…Quand je pense à l'épisode d'intro de Lost (qui a fait à l'époque un carton d'audience sur TF1), malgré une vf moyenne en plus… des gens "ordinaires" certes, mais plongés immédiatement dans des circonstances et un lieu extraordinaires. Et quelle galerie de portraits! Sans même parler de la sophistication des relations entre eux. Bref…

    Sinon pour l'adjuvant "star", pourquoi pas,c'est une donnée incontournable du cinéma et il n'y en pas de raison que la télé s'en prive…encore faut-il s'entendre sur le mot "star". Michèle Bernier, Mimi Mathy, Véronique Genest, Stéphane Plazza, des stars? A la rigueur de gentilles et consensuelles vedettes.Mais des stars…

    Voilà peut-être une autre faiblesse de la fiction française à interroger. Plutôt que de miser sur un casting d'acteurs(trices) doué(e)s, pas forcément connus mais en devenir, avec possibilité de charisme à la clé (cf. un bon paquet de bonnes séries anglaises sans grosses stars mais avec des acteurs excellents), ou carrément de se payer une "vraie" star (Girard Dipardiou?), finalement on confine l'entertainment télé dans une catégorie mineure (versus références cinéma), en imposant des semi-vedettes dans des rôles tièdes. Je suis sûr que pour pas mal de décisionnaires (y compris en production), la télé reste un sous-genre, vulgaire et inférieur au sacro-saint cinéma "à la française", c'est à dire avec un arrière-plan référentiel, ou des prétentions associés au "cinéma d'auteur". Bonjour les dégâts.

    Une vraie star dans un rôle à contre-emploi, dans une série télé? J'attends de voir un jour un Alain Delon vieillissant dans le rôle d'un SDF, au premier abord touchant, et qui se révèle être un psycho-killer sans pitié, le tout en 12 X 52'. Ca risque de prendre un certain temps..;-)

  3. Ecrit écrit le 10 août 2012 à 07:48

    @Pierre-Antoine : star ou pas, la partie dévolue à l'écriture reste la même (entre 2 et 5% du budget total), parfois moins quand le projet est écrit directement pour la star (là, oui, le budget est clairement monopolisé). Il y aurait ainsi 2 types de projets, ceux construits avec la star dès le départ, et ceux qui la trouvent après (d'où parfois des erreurs de casting…comme celle que j'évoquais avec Michèle Laroque dans la comédie TF1 : Moi, à ton âge).
    @007 : A la limite, peu importe le concept si tout cela était bien exécuté, vous avez raison. Malheureusement, ce n'est pas le cas et le low concept est une pierre de plus qui fait couler le bateau. Quant aux stars de la TV, elles sont ce qu'elles sont : des stars du petit écran…

  4. Fabrice O. écrit le 13 septembre 2012 à 17:08

    Un document très intéressant sur l'état de la fiction française. http://www.mediafrance.eu/IMG/pdf/-_Focus_Fiction_TV_DEF.pdf

  5. Ecrit écrit le 14 septembre 2012 à 09:43

    @Fabrice : merci pour ce partage. Nous vous préparons bientôt une anlyse de ces grandes tendances avec un cycle dédié. A très vite. Julie

  6. Alain Robillard écrit le 29 novembre 2012 à 08:36

    Evaluer 4 ans de travail et 6×52' à partir d'un pitch rédigé par la production pour la presse me paraît pour le moins prématuré.

  7. Ecrit écrit le 29 novembre 2012 à 12:38

    @Alain : vous avez tout-à-fait raison (merci de cette précision). Je me permets juste de vous re-citer la remarque préalable à ce billet : "dire d'un projet qu'il est un low concept n'est pas un jugement de valeur ! Ce qui compte toujours au final, c'est l'EXÉCUTION : beaucoup de high concept sont mauvais, et inversement, des low concepts peuvent donner lieu à de véritables chefs d'oeuvre." Par ailleurs, je comprends que vous n'avez peut-être pas cautionné le pitch vendu par la production aux médias. Mon billet n'est donc pas une évaluation des projets sur pitch (comment pourrais-je d'ailleurs même me permettre de juger votre travail, ou même celui des autres collègues qui ont collaboré à l'écriture de ces projets !?), mais une tentative de dégager des tendances sur ce qui est vendu aux chaînes et comment elles le restituent et le packagent. Je ne doute pas ainsi, comme d'autres projets cités dans ce billet, que le vôtre sera un succès. A bientôt donc sur le blog et merci de votre vigilance.

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